Visite médicale
Re: Visite médicale
Salut,
J'ai là quelque chose qui m'excite aussi concernant chaque visite médicale que je fais.
Mon médecin me connait depuis que je suis tout petit. J'ai 20 ans, il sait d'ailleurs que j'aime les hommes car j'ai souvent des relations sexuelles. Je lui raconte parfois mes aventures.
A chaque début de consultation, il me demande la plus part du temps de me mettre en slip. Evidemment l'idée de me déshabiller devant lui m'a toujours excité et encore aujourd'hui.
Il m'osculte souvent et me palpe mon entrejambe, près de mes testicules. Étant excité je bande fort tout le temps lorsqu'il le fait. Il a jamais fait de remarque à propos de ça. Je crois que ça ne le dérange pas. Defois j'aimerai qu'il me branle et voir aussi sa bite pour que l'on se fasse une session branle à deux. La prochaine fois que j'irai si je dois y aller et que je me met à avoir une érection. J'aimerai bien lui proposer mais je ne sais pas comment et j'ai peur de sa réaction.
J'espère que ce récit vous as fait bander.
J'ai là quelque chose qui m'excite aussi concernant chaque visite médicale que je fais.
Mon médecin me connait depuis que je suis tout petit. J'ai 20 ans, il sait d'ailleurs que j'aime les hommes car j'ai souvent des relations sexuelles. Je lui raconte parfois mes aventures.
A chaque début de consultation, il me demande la plus part du temps de me mettre en slip. Evidemment l'idée de me déshabiller devant lui m'a toujours excité et encore aujourd'hui.
Il m'osculte souvent et me palpe mon entrejambe, près de mes testicules. Étant excité je bande fort tout le temps lorsqu'il le fait. Il a jamais fait de remarque à propos de ça. Je crois que ça ne le dérange pas. Defois j'aimerai qu'il me branle et voir aussi sa bite pour que l'on se fasse une session branle à deux. La prochaine fois que j'irai si je dois y aller et que je me met à avoir une érection. J'aimerai bien lui proposer mais je ne sais pas comment et j'ai peur de sa réaction.
J'espère que ce récit vous as fait bander.
En ligne
-
- Messages : 319
- Inscription : jeu. 30 sept. 2021, 22:58
- Localisation : Pays de la Loire. Angers
Re: Visite médicale
En relisant ce sujet, un souvenir me reviens…
Au début des années 80,je vivais à Paris, et j’avais des problèmes d’allergies respiratoires, je consultais donc plusieurs médecins, mais aucun ne réussissait à réellement trouver le bon traitement…
Jusqu’au jour, ou je décidais d’aller consulter au cabinet Hannemann, cabinet homéopathique portant le nom de l’inventeur de cette discipline..
Arriva mon tour, une jeune et belle femme médecin, vint me chercher dans la salle d’attente , je la suivit.
Une fois dans son cabinet, elle me demande pourquoi je viens consulter , je lui explique , elle prends le temps de m’écouter, puis me demande d’une façon simple de me déshabiller entièrement en précisant : tout, même votre slip et vos chaussettes…
Je m’exécutai donc, puis, elle me fit allonger sur son lit d’examens. Cette exhibition (forcée) ne me laissa pas sans réaction, je me mît à bander fort et dur ( comme à 25 ans) .
Elle m’examina longtemps, en me posant un tas de questions sur mon alimentation, mon hygiène de vie,mes activités sportives…cela dura au moins 1/2 heure, avant qu’elle me dise de rester allongé. Elle alla à son bureau et consulta un livre tout en me regardant de temps en temps et en me posant des questions ..et moi, je bandait toujours…
Puis, elle revint auprès de moi et me dit: vous êtes sans doute allergique au lait de vache, au lactose…vous êtes en pleine santé, d’ailleurs une partie de votre anatomie le prouve, tout en désignant mon sexe dressé…et avec un grand sourire.
Pour terminer, elle me demanda de me rhabiller, je payais ma consultation et rentrait chez moi…
Fin de l’histoire, je ne l’ai plus jamais revue, je n’ai plus depuis cette date d’allergies. Je me dis parfois que j’aurais du tenter quelque chose, mais le respect de la femme docteure en blouse blanche me l’interdisait…pourtant, elle avait au maximum 30 ans, elle était très jolie, nous étions aussi de la même génération de la libération sexuelle.
Encore aujourd’hui, ça reste quand même un bon souvenir et je me poserait cette question jusqu’à la fin de ma vie: pourquoi me fit elle mettre à poil, qu’attendait elle de moi?
Mystère !
Au début des années 80,je vivais à Paris, et j’avais des problèmes d’allergies respiratoires, je consultais donc plusieurs médecins, mais aucun ne réussissait à réellement trouver le bon traitement…
Jusqu’au jour, ou je décidais d’aller consulter au cabinet Hannemann, cabinet homéopathique portant le nom de l’inventeur de cette discipline..
Arriva mon tour, une jeune et belle femme médecin, vint me chercher dans la salle d’attente , je la suivit.
Une fois dans son cabinet, elle me demande pourquoi je viens consulter , je lui explique , elle prends le temps de m’écouter, puis me demande d’une façon simple de me déshabiller entièrement en précisant : tout, même votre slip et vos chaussettes…
Je m’exécutai donc, puis, elle me fit allonger sur son lit d’examens. Cette exhibition (forcée) ne me laissa pas sans réaction, je me mît à bander fort et dur ( comme à 25 ans) .
Elle m’examina longtemps, en me posant un tas de questions sur mon alimentation, mon hygiène de vie,mes activités sportives…cela dura au moins 1/2 heure, avant qu’elle me dise de rester allongé. Elle alla à son bureau et consulta un livre tout en me regardant de temps en temps et en me posant des questions ..et moi, je bandait toujours…
Puis, elle revint auprès de moi et me dit: vous êtes sans doute allergique au lait de vache, au lactose…vous êtes en pleine santé, d’ailleurs une partie de votre anatomie le prouve, tout en désignant mon sexe dressé…et avec un grand sourire.
Pour terminer, elle me demanda de me rhabiller, je payais ma consultation et rentrait chez moi…
Fin de l’histoire, je ne l’ai plus jamais revue, je n’ai plus depuis cette date d’allergies. Je me dis parfois que j’aurais du tenter quelque chose, mais le respect de la femme docteure en blouse blanche me l’interdisait…pourtant, elle avait au maximum 30 ans, elle était très jolie, nous étions aussi de la même génération de la libération sexuelle.
Encore aujourd’hui, ça reste quand même un bon souvenir et je me poserait cette question jusqu’à la fin de ma vie: pourquoi me fit elle mettre à poil, qu’attendait elle de moi?
Mystère !
En ligne
Avec plaisir
Re: Visite médicale
AddictALaBranle a écrit : ↑mar. 12 mars 2024, 06:27
Salut. Si tu veux, on peut se faire un bon scénario de branle chez un vieux médecin hyper vicelard, obsédé par la branle. Surtout, avec des mots bien vicieux. Le genre d histoire qui fait bien durcir la bite en se lisant.
Avec plaisir
En ligne
Re: Visite médicale
A tous ceux qui veulent passer une visite médicale au téléphone contactez moi, on se retrouvera sur un réseau gratuit et promis on jouira ensemble, docteur et patient.
Re: Visite médicale
Intéressante proposition, bonne idée que la consultation au téléphone de pat440.
Le jeu peut être très réaliste; je vais m’organiser.
«On » trouve qu’« on » est en crise. L’envie de se masturber est répétée dans la journée, « on » y cède, et « on » se touche…
On s’inquiète de la persistance de ce qui s’appellerait dans les traités de médecine d’il y a encore 60 ans « le vice manuel », l’onanisme , cette recherche du plaisir par l’auto-érotisme, qui peut même conduire jusqu’à rechercher à se faire donner ce plaisir par d’autres mains, en plus des plaisirs que l’on se donne tout seul.
Donc, « on » téléphone à un « docteur » spécialiste de ces choses-là.
C’est au téléphone, c’est anonyme, on n’a pas peur d’être jugé, d’avoir honte quand on devra répondre à des questions gênantes.
Le «docteur » connaît ces comportements, connaît tous les vices auxquels l’abus de masturbations solitaires peut conduire…
Dans certains cas la visite peut se faire sous vidéo surveillance. Rien n’échappe alors à l’œil aguerri du spécialiste !
Il peut exiger qu’on lui montre comme ça, par vidéo, comment on fait quand on s’isole pour se livrer aux vices qu’on peut avoir.
Certaines de telles visites médicales spéciales , pour certains garçons, peuvent même se passer en plusieurs phases, tout un après-midi par exemple : l’onanisme agit sur l’esprit du masturbateur comme le décrivent ces manuels médicaux , il y a masturbation, mais incomplète c’est à dire sans éjaculation, le sperme est retenu.
La consultation commence, au téléphone, par l’interrogatoire audio médical, précis et sans équivoque sur les attouchements auxquels on est habitué à se livrer en se cachant.
Puis on doit donc montrer, en vidéo cadrée à hauteur pour que rien n’échappe à l’examen, à une masturbation, incomplète par habitude.
Une phase peut durer par exemple dix minutes, pendant lesquelles on est interrogé sur ce qu’on ressent, ce qu’on voudrait, ce qu’on imagine faire. Puis cette phase s’arrête, la consultation est stoppée, et le masturbateur reprend son activité normale, vaque à ses occupations ou prolonge ses masturbations s’il le souhaite.
Une heure plus tard, la consultation reprend pour connaître les habitudes onanistes du « patient ».
Vidéo cadrée comme la première fois, le garçon (ou la fille- homme ou femme donc, mais pour les femmes les procédures sont autres, car l’excitation sexuelle moins visible !) montre qu’il est toujours sous érection, se masturbe.
Une heure plus tard, on recommence par vidéo pour voir si érection et masturbations persistent toujours, que le sperme n’a pas été vidé.
Une telle consultation, longue, répétée trois ou quatre fois dans la journée si nécessaire permettra d’établir un diagnostic sur les suites à donner, les conseils et recommandations à propos des masturbations du patient.
La dernière vidéo permettra toutefois d’obliger une masturbation chronique à cesser, le moyen vidéo évitant les mensonges possibles de fausses promesses d’apaisement à venir bientôt dans l’isolement masturbatoire, car le docteur pourra vérifier par vidéo, qu’aux consignes qu’il donnera, cette masturbation-là sera entière et complète, et constater visuellement qu’une éjaculation apaisante se fait bien sous la masturbation que le patient doit se donner.
Des encouragements et des félicitations à bien tout expulser font partie des soins apportés, durant la préparation manuelle d’abord, puis tandis que les giclures sont montrées se faire…car le « docteur » s’assurera qu’il soulage bien le «patient » de ces tourments qui l’assaillent régulièrement dans la journée, et souvent la nuit, et l’amènent à renouveler des masturbations.
Beau programme ? Besoin de telle visite ?…moi, oui en tout cas !
Le jeu peut être très réaliste; je vais m’organiser.
«On » trouve qu’« on » est en crise. L’envie de se masturber est répétée dans la journée, « on » y cède, et « on » se touche…
On s’inquiète de la persistance de ce qui s’appellerait dans les traités de médecine d’il y a encore 60 ans « le vice manuel », l’onanisme , cette recherche du plaisir par l’auto-érotisme, qui peut même conduire jusqu’à rechercher à se faire donner ce plaisir par d’autres mains, en plus des plaisirs que l’on se donne tout seul.
Donc, « on » téléphone à un « docteur » spécialiste de ces choses-là.
C’est au téléphone, c’est anonyme, on n’a pas peur d’être jugé, d’avoir honte quand on devra répondre à des questions gênantes.
Le «docteur » connaît ces comportements, connaît tous les vices auxquels l’abus de masturbations solitaires peut conduire…
Dans certains cas la visite peut se faire sous vidéo surveillance. Rien n’échappe alors à l’œil aguerri du spécialiste !
Il peut exiger qu’on lui montre comme ça, par vidéo, comment on fait quand on s’isole pour se livrer aux vices qu’on peut avoir.
Certaines de telles visites médicales spéciales , pour certains garçons, peuvent même se passer en plusieurs phases, tout un après-midi par exemple : l’onanisme agit sur l’esprit du masturbateur comme le décrivent ces manuels médicaux , il y a masturbation, mais incomplète c’est à dire sans éjaculation, le sperme est retenu.
La consultation commence, au téléphone, par l’interrogatoire audio médical, précis et sans équivoque sur les attouchements auxquels on est habitué à se livrer en se cachant.
Puis on doit donc montrer, en vidéo cadrée à hauteur pour que rien n’échappe à l’examen, à une masturbation, incomplète par habitude.
Une phase peut durer par exemple dix minutes, pendant lesquelles on est interrogé sur ce qu’on ressent, ce qu’on voudrait, ce qu’on imagine faire. Puis cette phase s’arrête, la consultation est stoppée, et le masturbateur reprend son activité normale, vaque à ses occupations ou prolonge ses masturbations s’il le souhaite.
Une heure plus tard, la consultation reprend pour connaître les habitudes onanistes du « patient ».
Vidéo cadrée comme la première fois, le garçon (ou la fille- homme ou femme donc, mais pour les femmes les procédures sont autres, car l’excitation sexuelle moins visible !) montre qu’il est toujours sous érection, se masturbe.
Une heure plus tard, on recommence par vidéo pour voir si érection et masturbations persistent toujours, que le sperme n’a pas été vidé.
Une telle consultation, longue, répétée trois ou quatre fois dans la journée si nécessaire permettra d’établir un diagnostic sur les suites à donner, les conseils et recommandations à propos des masturbations du patient.
La dernière vidéo permettra toutefois d’obliger une masturbation chronique à cesser, le moyen vidéo évitant les mensonges possibles de fausses promesses d’apaisement à venir bientôt dans l’isolement masturbatoire, car le docteur pourra vérifier par vidéo, qu’aux consignes qu’il donnera, cette masturbation-là sera entière et complète, et constater visuellement qu’une éjaculation apaisante se fait bien sous la masturbation que le patient doit se donner.
Des encouragements et des félicitations à bien tout expulser font partie des soins apportés, durant la préparation manuelle d’abord, puis tandis que les giclures sont montrées se faire…car le « docteur » s’assurera qu’il soulage bien le «patient » de ces tourments qui l’assaillent régulièrement dans la journée, et souvent la nuit, et l’amènent à renouveler des masturbations.
Beau programme ? Besoin de telle visite ?…moi, oui en tout cas !
En ligne
Re: Visite médicale
Ouh là, long scénario bonne base pour une première visite médicale.
Quand tu veux ami branleur
Le docteur .
Quand tu veux ami branleur
Le docteur .
-
- Messages : 9
- Inscription : mar. 18 mars 2025, 15:09
Re: Visite médicale
Mon fantasme de branle. Être installé sur un fauteuil d examens, les jambes largement écartées et les pieds sanglés dans des étriers. Ma quéquette toute dure de bonhomme bien droite. Complètement dressée à la verticale comme un tube. Le médecin arrive dans la pièce et s installe debout entre mes cuisses. Il se penche en avant pour pouvoir bien me là regarder de très près et l examiner de partout dans les moindres détails. Ça fait tout de suite bien vicieux de faire ça en plus.
-
- Messages : 170
- Inscription : ven. 21 juin 2024, 13:48
Re: Visite médicale
J'aime ton fantasme, mais pour ce qui me concerne, je remplacerai le médecin par une jolie infirmière en blouse sans rien dessous...
Re: Visite médicale
Je ne suis pas restrictif, une infirmière expérimentée dans l’examen des organes génitaux, de leur physiologie correcte, notamment des sécrétions, de l’érection et des masturbations masculines qu’ils occasionnent, une telle infirmière serait l’idéal pour des plaisirs de cet ordre dans des jeux médicaux.
Ces plaisirs seraient pleins, entiers, hautement jouissifs.
Et tout autant hautement jouissifs, mais autrement, dans leurs ressentis, dans le cas de cette même visite médicale pratiquée par un «docteur » homme.
Plaisirs aussi forts qu’avec une femme, mais différents, car passer pour ces gestes intimes-là sur soi, entre les mains d’un homme, a un tout autre effet.
Ce fait d’être un homme qui examine fait qu’il sait par expérience ce que ça fait, sexuellement sur un homme, ces gestes de ses doigts qu’il a, exprès d’ailleurs ! en pratiquant cette visite médicale.
Il connaît, forcément à l’identique, l’émotion sensuelle que provoquent certains attouchements, peut donc surveiller les réactions du «patient » en sachant parfaitement ce qui se passe en lui, ce qu’une femme ne peut que supposer.
Le, «docteur », sera attentif, au resserrement des bourses sous l’effet d’une tension sexuelle en train de s’établir durant les premières palpations indiscrètes, ne lui échappera pas un lent gonflement du membre, ni les fortes réactions à divers types d’impudiques décalottages, il remarquera inévitablement les spasmes de la verge une fois tendue pour l’examen de l’érection, ainsi que l’apparition de la première goutte de précum…
Le moment sera venu, éventuellement, pour l’examiné, dans un état sexuel abouti après avoir été recherché par les gestes propices à cela, d’obtenir l’aveu, même honteux, de ses pratiques masturbatoires (et bien de toutes les pratiques solitaires et cachée auxquelles il peut se livrer ! mêmes très vicieuses ), de connaître le détail de ses relations sexuelles, présentes et passées.
Le maintien sous masturbation lente et avisée du sujet placé dans cet état sexuel exacerbée permettra une certaine exploration de ses fantasmes, en lui rappelant ceux qu’il évoque lorsqu’il se livre à l’onanisme.
Ces jeux et fantasmes concernent évidemment des adultes consentants, et tout comme je ne suis pas restrictif à toute combinaison homme(s)-femme(s) pour ces jeux, je ne serai pas avare d’imaginer d’autres plaisirs impliquant l’edging prolongé.
Par exemple, comme l’aimerait et l’a décrit l’un, ici, sur ce thème, une visite médicale «attaché » permet d’autres plaisirs, aussi bien pour celui qui doit la subir que pour celui qui l’a fait passer dans un esprit voyeur.
Description :
Le sujet est placé, complètement nu cela va de soi, sur une sorte de siège d’examen. Pas de douleur ici, juste de l’impudeur.
Pour qu’il ne perturbe pas avec ses mains cherchant à empêcher ce qu’il voit qu’on va lui faire et que ce qui lui arrive de gênant, ses bras sont attachés aux accoudoirs.
Il a dû se présenter intimement rasé ou épilé, pubis y compris, ne pas avoir éjaculé depuis au moins trois jours, ou plus, et évité au maximum de se masturber.
D’autres prescriptions intimes peuvent aussi lui avoir été faites selon ce que l’on connaît de ses désirs, de ses pratiques, voire de certaines d’entres elles dites vicieuses.
On peut également imaginer qu’il ait à se présenter à une visite médicale qu’on lui dit qu’il lui faut, mis en cage par un tiers depuis un temps défini, portant un plug mis sur lui depuis quelques heures par exemple si on estime cela préférable avec lui pour une bonne visite médicale.
Bras attachés, chacune de ses cuisses sera fermement attachée près du genoux à la plaque sur laquelle elle repose.
Ainsi assis sur cette chaise spéciale, le docteur actionnera un système qui écartera au maximum possible, à la limite de la douleur, les genoux du patient, pour qu’il ne puisse moindrement bouger celles-ci pendant l’examen qui suivra.
Ce dispositif permet que le patient présente comme il faut à l’examen ses organes sexuels entre ses cuisses bien ouvertes, le docteur étant assis entre les jambes écartées.
Pour que son sexe soit mieux dégagé de son ventre et être bien présenté à la vue et au passage des mains, le dossier est alors incliné de 45 degrés.
L’examen peut alors commencer.
Il faut préciser que le siège de cette chaise d’examen n’est pas en plateau mais constitué de larges barreaux capitonnés espacés l’un de l’autre sur lesquels reposent les fesses.
Questions pour remplir une fiche.
Examen anatomique, précis; à un moment, gland bien sorti petite peau retournée sur le membre.
Physiologie, mais sans éjaculation.
Séquences de masturbations faites au patient pour connaître ses pratiques, puis ses fantasmes.
L’avantage du dispositif en barreaux à la place d’un plateau est d’empêcher un sujet de pouvoir mentir à propos du plaisir anal, comme souvent les hommes le font, par honte.
En effet, l’espacement des barreaux est conçu pour laisser libre l’accès entre les fesses du patient.
Beaucoup de masturbateurs dans la honte de leurs jeux solitaires de plaisir n’osent pas avouer ou cachent, quand on les interroge à ce sujet le plaisir anal s’ils en ont.
Entre deux séquences de masturbations qu’on doit leur faire pour cette visite médicale , après avoir attendu la disparition de leur érection, le masturbateur en examen est interrogé sur le plaisir anal.
S’il nie en avoir et que le docteur en doute, pour savoir si le patient ment, le docteur peut mettre sa main sous les fesses du patient et passer un doigt entre les barreaux pour aller solliciter l’anus, le caresser ou y rentrer le doigt.
Beaucoup d’hommes dans le déni du plaisir anal, en sentant ce que le doigt leur fait ont alors une érection malgré eux, et ça se voit ! et qu’ils connaissent en fait ce plaisir, ces plaisirs -là. Ils ne peuvent absolument pas bouger, attaché par précaution justement, pendant cet examen, et éviter ce qui leur arrive.
On peut alors interroger un patient qui réagit comme ça précisément sur ce qu’il fait, ce qu’il se fait ! en cachette, sur ses fantasmes même, et l’espace entre les barreaux de la chaise permet au docteur d’utiliser son doigt dans le petit trou pour tout savoir, des réactions intimes et de ces plaisirs que connaît finalement le masturbateur venu se faire examiner.
Pour ceux qui ne cachent pas leur plaisir anal, les barreaux permettent, avec le doigt ou un objet fait pour cela, d’explorer ce creux entre les fesses, le petit anneau, pour cerner correctement les différents plaisirs qu’éprouvent les hommes en examen.
Des remarques et commentaires ?
Oui, je sais, l’éjaculation n’est pas incluse dans cette description de cette visite médicale….
Je sais bien qu’il ne faut pas dans ces circonstances laisser un patient dans l’engorgement, et le purger impérativement ! la règle étant qu’il ne doit pas repartir chez lui avec son sperme, mais qu’il doit le laisser dans le cabinet du docteur, qui le lui aura fait vider bien complètement, comme un docteur sait le faire.
Visite médicale qui me ferait le plus grand bien en ce moment d’ailleurs !…mais la rétention due au edging auquel je me livre sans restriction offre t-elle plus de frustration que de délices. Mon gland doit être irrité et tout rouge !
Ces plaisirs seraient pleins, entiers, hautement jouissifs.
Et tout autant hautement jouissifs, mais autrement, dans leurs ressentis, dans le cas de cette même visite médicale pratiquée par un «docteur » homme.
Plaisirs aussi forts qu’avec une femme, mais différents, car passer pour ces gestes intimes-là sur soi, entre les mains d’un homme, a un tout autre effet.
Ce fait d’être un homme qui examine fait qu’il sait par expérience ce que ça fait, sexuellement sur un homme, ces gestes de ses doigts qu’il a, exprès d’ailleurs ! en pratiquant cette visite médicale.
Il connaît, forcément à l’identique, l’émotion sensuelle que provoquent certains attouchements, peut donc surveiller les réactions du «patient » en sachant parfaitement ce qui se passe en lui, ce qu’une femme ne peut que supposer.
Le, «docteur », sera attentif, au resserrement des bourses sous l’effet d’une tension sexuelle en train de s’établir durant les premières palpations indiscrètes, ne lui échappera pas un lent gonflement du membre, ni les fortes réactions à divers types d’impudiques décalottages, il remarquera inévitablement les spasmes de la verge une fois tendue pour l’examen de l’érection, ainsi que l’apparition de la première goutte de précum…
Le moment sera venu, éventuellement, pour l’examiné, dans un état sexuel abouti après avoir été recherché par les gestes propices à cela, d’obtenir l’aveu, même honteux, de ses pratiques masturbatoires (et bien de toutes les pratiques solitaires et cachée auxquelles il peut se livrer ! mêmes très vicieuses ), de connaître le détail de ses relations sexuelles, présentes et passées.
Le maintien sous masturbation lente et avisée du sujet placé dans cet état sexuel exacerbée permettra une certaine exploration de ses fantasmes, en lui rappelant ceux qu’il évoque lorsqu’il se livre à l’onanisme.
Ces jeux et fantasmes concernent évidemment des adultes consentants, et tout comme je ne suis pas restrictif à toute combinaison homme(s)-femme(s) pour ces jeux, je ne serai pas avare d’imaginer d’autres plaisirs impliquant l’edging prolongé.
Par exemple, comme l’aimerait et l’a décrit l’un, ici, sur ce thème, une visite médicale «attaché » permet d’autres plaisirs, aussi bien pour celui qui doit la subir que pour celui qui l’a fait passer dans un esprit voyeur.
Description :
Le sujet est placé, complètement nu cela va de soi, sur une sorte de siège d’examen. Pas de douleur ici, juste de l’impudeur.
Pour qu’il ne perturbe pas avec ses mains cherchant à empêcher ce qu’il voit qu’on va lui faire et que ce qui lui arrive de gênant, ses bras sont attachés aux accoudoirs.
Il a dû se présenter intimement rasé ou épilé, pubis y compris, ne pas avoir éjaculé depuis au moins trois jours, ou plus, et évité au maximum de se masturber.
D’autres prescriptions intimes peuvent aussi lui avoir été faites selon ce que l’on connaît de ses désirs, de ses pratiques, voire de certaines d’entres elles dites vicieuses.
On peut également imaginer qu’il ait à se présenter à une visite médicale qu’on lui dit qu’il lui faut, mis en cage par un tiers depuis un temps défini, portant un plug mis sur lui depuis quelques heures par exemple si on estime cela préférable avec lui pour une bonne visite médicale.
Bras attachés, chacune de ses cuisses sera fermement attachée près du genoux à la plaque sur laquelle elle repose.
Ainsi assis sur cette chaise spéciale, le docteur actionnera un système qui écartera au maximum possible, à la limite de la douleur, les genoux du patient, pour qu’il ne puisse moindrement bouger celles-ci pendant l’examen qui suivra.
Ce dispositif permet que le patient présente comme il faut à l’examen ses organes sexuels entre ses cuisses bien ouvertes, le docteur étant assis entre les jambes écartées.
Pour que son sexe soit mieux dégagé de son ventre et être bien présenté à la vue et au passage des mains, le dossier est alors incliné de 45 degrés.
L’examen peut alors commencer.
Il faut préciser que le siège de cette chaise d’examen n’est pas en plateau mais constitué de larges barreaux capitonnés espacés l’un de l’autre sur lesquels reposent les fesses.
Questions pour remplir une fiche.
Examen anatomique, précis; à un moment, gland bien sorti petite peau retournée sur le membre.
Physiologie, mais sans éjaculation.
Séquences de masturbations faites au patient pour connaître ses pratiques, puis ses fantasmes.
L’avantage du dispositif en barreaux à la place d’un plateau est d’empêcher un sujet de pouvoir mentir à propos du plaisir anal, comme souvent les hommes le font, par honte.
En effet, l’espacement des barreaux est conçu pour laisser libre l’accès entre les fesses du patient.
Beaucoup de masturbateurs dans la honte de leurs jeux solitaires de plaisir n’osent pas avouer ou cachent, quand on les interroge à ce sujet le plaisir anal s’ils en ont.
Entre deux séquences de masturbations qu’on doit leur faire pour cette visite médicale , après avoir attendu la disparition de leur érection, le masturbateur en examen est interrogé sur le plaisir anal.
S’il nie en avoir et que le docteur en doute, pour savoir si le patient ment, le docteur peut mettre sa main sous les fesses du patient et passer un doigt entre les barreaux pour aller solliciter l’anus, le caresser ou y rentrer le doigt.
Beaucoup d’hommes dans le déni du plaisir anal, en sentant ce que le doigt leur fait ont alors une érection malgré eux, et ça se voit ! et qu’ils connaissent en fait ce plaisir, ces plaisirs -là. Ils ne peuvent absolument pas bouger, attaché par précaution justement, pendant cet examen, et éviter ce qui leur arrive.
On peut alors interroger un patient qui réagit comme ça précisément sur ce qu’il fait, ce qu’il se fait ! en cachette, sur ses fantasmes même, et l’espace entre les barreaux de la chaise permet au docteur d’utiliser son doigt dans le petit trou pour tout savoir, des réactions intimes et de ces plaisirs que connaît finalement le masturbateur venu se faire examiner.
Pour ceux qui ne cachent pas leur plaisir anal, les barreaux permettent, avec le doigt ou un objet fait pour cela, d’explorer ce creux entre les fesses, le petit anneau, pour cerner correctement les différents plaisirs qu’éprouvent les hommes en examen.
Des remarques et commentaires ?
Oui, je sais, l’éjaculation n’est pas incluse dans cette description de cette visite médicale….
Je sais bien qu’il ne faut pas dans ces circonstances laisser un patient dans l’engorgement, et le purger impérativement ! la règle étant qu’il ne doit pas repartir chez lui avec son sperme, mais qu’il doit le laisser dans le cabinet du docteur, qui le lui aura fait vider bien complètement, comme un docteur sait le faire.
Visite médicale qui me ferait le plus grand bien en ce moment d’ailleurs !…mais la rétention due au edging auquel je me livre sans restriction offre t-elle plus de frustration que de délices. Mon gland doit être irrité et tout rouge !
-
- Messages : 9
- Inscription : mar. 18 mars 2025, 15:09
Re: Visite médicale
Lequel aime toucher une verge de partout, bien vicieusement avec tous ses doigts dessus. Effleurer, toute la surface de la peau. Je trouve ça tellement vicieux ce genre d attouchements.
-
- Messages : 319
- Inscription : jeu. 30 sept. 2021, 22:58
- Localisation : Pays de la Loire. Angers
Re: Visite médicale
Réponse à « jeuxdivers »
Sur la première partie, celle de l’auscultation avec palpages, et examen approfondi et très lent..puis, l’idée d’un questionnement sur mes branles en solo, voire en duo me plaît et m’excite déjà rien que d’y penser…
Cette idée de scénario me séduit assez et je vais en parler à ma femme et lui proposer de le faire avec un de nos sexfreinds…
J’y ajouterais bien un rasage complet de l’ensemble en début de séance , rasage fait par ma femme sous les directives de notre partenaire…
Et puis, dans un second temps, ou une fois, l’inverse pourrait être aussi une option…
Sur la première partie, celle de l’auscultation avec palpages, et examen approfondi et très lent..puis, l’idée d’un questionnement sur mes branles en solo, voire en duo me plaît et m’excite déjà rien que d’y penser…
Cette idée de scénario me séduit assez et je vais en parler à ma femme et lui proposer de le faire avec un de nos sexfreinds…
J’y ajouterais bien un rasage complet de l’ensemble en début de séance , rasage fait par ma femme sous les directives de notre partenaire…
Et puis, dans un second temps, ou une fois, l’inverse pourrait être aussi une option…
Re: Visite médicale
Je suis bien d’accord avec Toucher les veines pour les manipulations qu’il aime.
Pour moi, autant de plaisir à faire ça sur un autre qu’avoir à le subir d’un autre.
Et ainsi que je l’expliquais dans un précède message, fait par un homme sur un autre, du fait du vécu «de l’intérieur » de ces sortes de masturbations lorsqu’on les pratique, par exemple, dans un jeu de la visite médicale impudique, ces attouchements provoquent de fortes émotions érotiques chez l’homme sur lequel ils sont pratiqués ; celui qui fait ça à l’autre sait parfaitement ce que ça fait, l’excitation que ça provoque.
Pour renforcer davantage l’excitation, selon l’esprit dans lequel ces jeux sont réalisés, on peut se dire que ces attouchements pseudo-médicaux, faits pour des raisons d’examens intimes divers sont excessifs, prolongés sans réelle raison médicale, vicieux, à cause de ce que ça provoque sur le «patient ».
C’est pourquoi il faut alors pratiquer ces gestes de façons volontairement bien vicieuses et cochonnes : les frôlements du bout des doigts, des bourses, de la verge tendue d’excitation inévitable, du gland, ont de très forts effets propices à un questionnement cru, détaillé au sujet des masturbations que se donne en cachette le «patient ».
Je trouve bien aussi d’alterner ces frôlements avec de temps en temps de vrais gestes de masturbation: index et pouce en anneau un peu serré autour du membre gonflé, quelques francs et prudents aller-retours ont beaucoup d’effet !
Un décalottaient vif et complet a aussi beaucoup d’effet pour permettre des effleurements du bout d’un doigt sir la couronne du gland et les replis du frein.
Si le sujet ainsi traité devient en rétention d’éjaculation, l’idéal est alors de l’amener à supplier qu’on le délivre de son envie devenue trop forte, et qu’on le fasse éjaculer…
Pour moi, autant de plaisir à faire ça sur un autre qu’avoir à le subir d’un autre.
Et ainsi que je l’expliquais dans un précède message, fait par un homme sur un autre, du fait du vécu «de l’intérieur » de ces sortes de masturbations lorsqu’on les pratique, par exemple, dans un jeu de la visite médicale impudique, ces attouchements provoquent de fortes émotions érotiques chez l’homme sur lequel ils sont pratiqués ; celui qui fait ça à l’autre sait parfaitement ce que ça fait, l’excitation que ça provoque.
Pour renforcer davantage l’excitation, selon l’esprit dans lequel ces jeux sont réalisés, on peut se dire que ces attouchements pseudo-médicaux, faits pour des raisons d’examens intimes divers sont excessifs, prolongés sans réelle raison médicale, vicieux, à cause de ce que ça provoque sur le «patient ».
C’est pourquoi il faut alors pratiquer ces gestes de façons volontairement bien vicieuses et cochonnes : les frôlements du bout des doigts, des bourses, de la verge tendue d’excitation inévitable, du gland, ont de très forts effets propices à un questionnement cru, détaillé au sujet des masturbations que se donne en cachette le «patient ».
Je trouve bien aussi d’alterner ces frôlements avec de temps en temps de vrais gestes de masturbation: index et pouce en anneau un peu serré autour du membre gonflé, quelques francs et prudents aller-retours ont beaucoup d’effet !
Un décalottaient vif et complet a aussi beaucoup d’effet pour permettre des effleurements du bout d’un doigt sir la couronne du gland et les replis du frein.
Si le sujet ainsi traité devient en rétention d’éjaculation, l’idéal est alors de l’amener à supplier qu’on le délivre de son envie devenue trop forte, et qu’on le fasse éjaculer…
-
- Messages : 9
- Inscription : mar. 18 mars 2025, 15:09
Re: Visite médicale
Bonjour. J adore plus que tout parler de masturbation. Je fantasme à fond sur ce sujet. Parler d attouchements pervers et vicieux. Pour ce qui est du décalottage, empoigner la verge toute dure, bien fermement à pleine main et tirer un grand coup bien sec sur la peau sans aucun ménagement, pour là retrousser complètement. Ça dégage bien le gland et en plus comme ça, on voit drôlement bien toute la chair de bite qui ressort. Toute rouge et bien à vif. (ça fait tout de suite bien vicieux de parler de ça avec un autre homme. J adore ça. Si tu veux, on peut rester en contact pour bien en parler en détails.
Re: Visite médicale
Ce type de décalottage, vif et rapide, en cherchant à bien retourner, et en une fois, toute la petite peau pour la mettre à l’envers, étirée sur le membre en érection est recommandé pendant la visite médicale d’un homme suspecté d’abus d’onanisme !
Je conseille fortement cette pratique lors de ce genre d’examen, elle présente plusieurs avantages :
on peut le faire d’abord verge au repos, pour savoir s’il y a ou non un phymosis, et « à sec »;
Il faut ensuite renouveler cet examen une fois le membre mis en état d’érection.
Cette érection sera provoquée par divers attouchements des bourses et du pénis, par des questions indiscrètes et précises posées à propos de la sexualité du sujet, qu’il s’agisse de relations sexuelles avec femme, homme, ou prostitués, de sa sexualité solitaire, laquelle, si elle est fréquente conduit souvent à des pratiques vicieuses, qu’il faut lui faire révéler.
Pour obtenir une bonne érection le sujet sera aussi masturbé sans qu’il puisse s’y soustraire, attaché s’il le convient.
La présentation de toutes sortes de photos cochonnes et vicieuses permet aussi, par les réactions intimes que cela provoque souvent, de connaître les plaisirs, les situations qui excitent sexuellement le masturbateur en examen.
Ce décalottage «vif » doit être pratiqué sur la verge gonflée et dure si possible une première fois également « à sec ».
Le gland, entièrement sorti et dégagé à la vue de cette manière efficace permet alors de montrer d’éventuelles irritations, rougeurs, sur le frein, la collerette, et la petite peau étalée à l’envers, signes incontestables de fréquentes ou longues masturbations, accompagnées peut-être de divers jeux solitaires au moyens d’instruments qui peuvent être très variés selon les vices, onanistes ou non, pratiqués par ou sur le sujet examiné.
Enfin, un autre de ces décalottages d’un geste sec et appuyé peut être aussi pratiqué sans scrupule lorsque du précum est venu enduire le gland et le haut de la verge.
Il faut être prudent lorsque le prépuce passe la couronne du gland, zone la plus élargie du gland sous érection, pour éviter que ce frottement du prépuce ne provoque une éjaculation non souhaitée par le docteur.
Je conseille fortement cette pratique lors de ce genre d’examen, elle présente plusieurs avantages :
on peut le faire d’abord verge au repos, pour savoir s’il y a ou non un phymosis, et « à sec »;
Il faut ensuite renouveler cet examen une fois le membre mis en état d’érection.
Cette érection sera provoquée par divers attouchements des bourses et du pénis, par des questions indiscrètes et précises posées à propos de la sexualité du sujet, qu’il s’agisse de relations sexuelles avec femme, homme, ou prostitués, de sa sexualité solitaire, laquelle, si elle est fréquente conduit souvent à des pratiques vicieuses, qu’il faut lui faire révéler.
Pour obtenir une bonne érection le sujet sera aussi masturbé sans qu’il puisse s’y soustraire, attaché s’il le convient.
La présentation de toutes sortes de photos cochonnes et vicieuses permet aussi, par les réactions intimes que cela provoque souvent, de connaître les plaisirs, les situations qui excitent sexuellement le masturbateur en examen.
Ce décalottage «vif » doit être pratiqué sur la verge gonflée et dure si possible une première fois également « à sec ».
Le gland, entièrement sorti et dégagé à la vue de cette manière efficace permet alors de montrer d’éventuelles irritations, rougeurs, sur le frein, la collerette, et la petite peau étalée à l’envers, signes incontestables de fréquentes ou longues masturbations, accompagnées peut-être de divers jeux solitaires au moyens d’instruments qui peuvent être très variés selon les vices, onanistes ou non, pratiqués par ou sur le sujet examiné.
Enfin, un autre de ces décalottages d’un geste sec et appuyé peut être aussi pratiqué sans scrupule lorsque du précum est venu enduire le gland et le haut de la verge.
Il faut être prudent lorsque le prépuce passe la couronne du gland, zone la plus élargie du gland sous érection, pour éviter que ce frottement du prépuce ne provoque une éjaculation non souhaitée par le docteur.